Cyrinne.com | Pourquoi vous devez absolument vous occuper de vos blessures d’enfance?
17367
post-template-default,single,single-post,postid-17367,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-9.1.2,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12,vc_responsive

Pourquoi vous devez absolument vous occuper de vos blessures d’enfance?

02 Juin Pourquoi vous devez absolument vous occuper de vos blessures d’enfance?

Aujourd’hui, grâce aux neurosciences et à l’imagerie cérébrale, nous sommes en mesure de voir dans le cerveau des adultes, l’impact de certaines blessures d’enfance. Ces traces sont des modifications de structure et de fonctions des aires cérébrales impliquées dans la perception, les émotions, la prise de décision, la mémoire, etc.

C’est ainsi que nos expériences traumatiques de l’enfance façonnent un système nerveux qui continue parfois de fonctionner en « mode traumatique » à l’âge adulte.

Pour vivre pleinement votre vie, vous pouvez soigner ces blessures « neurologiques » qui affectent peut-être votre accomplissement ou votre qualité de vie. Voyez comment en regardant la vidéo.

Merci de me laisser un commentaire ci-dessous pour que je connaisse vos impressions et réactions !

Cyrinne

14 Commentaires
  • passeur3
    Publié le 10:43h, 13 juin Répondre

    très intéressant comme toujours . Peut-on ajouter que d’autres facteurs contribuant à la dépression comme les mémoires familiales, nos mémoires antérieures de naissance et les différentes matrices d’éducation (scolaires,familiales,sportives, artistiques et surtout sociales et cultuelles.). Là aussi des études ont été faites à ce sujet.

  • deNayville Marie-Francoise
    Publié le 07:56h, 11 juin Répondre

    11-06..oui merci vidéo super intéressante surtout que vous donnez des pistes pour en sortir, que vous ne condamnez pas les parents…j’ai bien aimé…perso c’est avec la méditation raja yoga brahma kumaris que je guéris mes circuits neuronaux maltraités dans l’enfance…d’où la boulimie…c’est lié à la négligence, l’inconscience de mes parents…je suis pas guérie mais je fais un repas par jour et je m’en sors pas trop mal

    la nourriture c’est une drogue au même titre que l’alcool, la drogue, le tabac etc….donc j’ai compris qu’il fallait pas commencer trop tôt, c’est le secret pour sortir des dépendances, faut pas commencer….alors je mange vers 17 h..même méthode que Bernard clavière sur you tube…il ne mange que le soir et il pète la forme….

    cette formule + brahma kumaris cela semble bien me convenir..Brahma kumaris permet la méditation et la connexion avec un Etre que je ressens comme quelqu’un de super qui me donne tout l’amour dont j’ai besoin….en une seconde je me connecte à cet Etre et hop je me sens aimée…assez extraordinaire mais faut arriver à réaliser….ils donnent des cours gratuits si cela intéresse l’un d’entre vous

    Merci Cyrinne…

  • ML
    Publié le 14:06h, 05 juin Répondre

    Merci beaucoup Cyrinne pour cette nouvelle video.
    J’apprécie ton professionnalisme, ta clarté, le travail important qu’il y a derriere
    pour donner ce contenu.
    J’écoute attentivement ce que tu dis et j’ai l’impression que ça m’aide.
    Tu vas finir par voler la vedette à Jean-Jacques.
    Marie-Lord

  • Phoenix
    Publié le 11:24h, 05 juin Répondre

    Vous avez tellement raison Cyrinne
    J’ai vécu des traumatismes ,rejet, abus, indifférence de la mère, critique, non reconnaissance, de l’alcoolisme du pere et de ses traumatisme du a la guerre , le sentiment d’être de trop ou responsable de leur souffrance et de leur déséquilibre quand j’étais une enfant, et un grand manque d’amour qui me conduisit vers des personnes que j’ai laisser aussi abuser de moi.
    J’ai alors commencé une longue traversé du désert qui c’est échelonné sur une période de 50 années . De très grandes souffrances de l’âme, des dépressions, des attaque de panique avec agoraphobie, des désir d’en finir avec la vie. Puis à 48 ans j’ai du traversé un cancer ce qui me sauva la vie puisque cette expérience m’emmena à vouloir me connaître et comprendre d’ou provenait cette souffrance qui m’habitait et surtout a désiré un avenir différent et meilleur pour moi. J’ai commencé à lire sur les blessures de l’âme et fait des recherches pour découvrir qui était cachée en moi et je me suis inscrite à des rencontres de groupe en développement personnel pour discuter de mon vécu et entendre les autres sur leur vécu. La guérison à commencer à faire de la place dans mon coeur dans mon esprit pour que je prenne conscience de tout le ressentiment et la rancoeur qui avait grandit en moi au fil des ans et que je nourrissait encore à 50 ans et que je me devais de laisser partir pour mon plus grand bien.
    Oui l’enfance que nous recevons fait toute la différence et aura un impact majeur sur la façon de vivre notre existence futur, il est important de corriger le tir, notre corps nous parle et nous fait plein de ressentit et c’est maux ou maladie arrive pour que nous changions notre facon de concevoir notre existence et surtout notre façon de la percevoir, il faut se mettre à l’écoute de ces malaises qui s’exprime et leur en donnant la permission, pour que nous puissions libéré ces traumatisme ou mémoire encore inscrite en nous et en nous délestant du bagage qui nous empêche d’être nous mêmes.
    Avec l’expérience que j’ai vécu je peu vous dire que lorsque nous commençons à être à l’écoute de soi, a rester dans le ici et maintenant dans le moment présent a cesser de fuir dans le passé ou le futur, en s’autorisant a ressentir consciemment, la peur, la tristesse la colère, l’amertume, les manques, toutes les émotions sans exception qui nous habite, à les reconnaître pour ensuite les laisser partir, c’est le premier pas qui mène à la guérison mais surtout a l’amour de soi. Aujourd’hui je suis pour moi la maman que j’aurais voulu petite, je suis fier de qui je suis parvenu à devenir et je sais que je vais continuer a cheminer, a évoluer, a grandir sainement, je suis ma meilleure amie et toujours à l’écoute.
    J’ai décidée de m’offrir l’amour.
    Merci à vous Cyrinne pour votre aide et pour vos explications précieuses, cela m’aide à continuer mon cheminement et à me faire évoluer positivement.
    Johanne

  • Daniel
    Publié le 06:32h, 05 juin Répondre

    Mes remarques sont peut-être marginales par rapport à l’objectif mais 2 choses m’échappent et me gênent dans les raisonnements de l’exposé.
    -D’après les histogrammes, l’appréciation d’un abus est très tranchée, en tout ou rien (pas de distinctions entre des petits, moyens et grands abus).
    -Sur la notion de cause, pourquoi l’abus semble relié à 1 problème unique, spécifique d’un care-giver plus qu’à un groupe de problèmes ou symptômes d’une personne dysfonctionnelle et ses manques d’attentions ou erreurs d’attention.

  • Anne
    Publié le 11:53h, 04 juin Répondre

    Merci Cyrinne. Quel éclairage fabuleux sur les causes et les conséquences qui polluent encore nos institutions psychiatriques en étiquetant des patients par des diagnostics erronés lourds de conséquences.
    Les maltraitances et les négligences qui sont des causes cachées derrière des diagnostics posés comme causes et qui entraînent comme conséquences des traitements neuroleptiques, psychotiques et j’en passe et des meilleurs.
    Je pose l’espoir que ces découvertes traversent rapidement l’océan Atlantique pour libérer nos patients jeunes et moins jeunes de la camisole chimique, dramatique et sans aucun résultat bénéfique pour les patients.
    Je me pose la question : est ce qu’un trauma violent subi à une jeune mère jusque là resiliente peut la faire basculer dans le traumatisme récurrent ?
    Au plaisir de suivre votre cursus.
    Cordialement.
    Anne

  • Kader
    Publié le 17:38h, 03 juin Répondre

    Bonsoir Cyrinne,
    Vos vidéos sont magnifiques par les éclairages qu’elles nous apportent. Grand merci. Quand j’étais enfant, j’étais battu plusieurs fois. Aujourd’hui j’ai des troubles et je suis constamment angoissé. D’abord je ne sais pas pleurer et j’en souffre. Et puis ce qui me dérange, c’est ma dépendance vis-à-vis de mes proches qui ne me sont pourtant d’aucun apport et je me sens mal aimé avec eux. Je reste toujours très attaché et je ne sais pas pourquoi. Les sentiments sont plus forts que la raison et je suis frustré.
    Puis-je savoir pourquoi je n’arrive pas à pleurer ? je souffre énormément. Comment provoquer les larmes dans ce .cas pour me libérer.
    Kader

  • Béatrice
    Publié le 17:23h, 03 juin Répondre

    Merci Cyrinne pour tes video. Elles viennent éclairer mon chemin. Et ce n’est pas peu dire car je mets bcp d’énergie à cheminer, comprendre, mettre en perspective, vivre de nouvelles expériences…. et la transformation se fait peu à peu, grâce à tout ce qui se met en place.
    Cette video m’a particulièrement intéressée, comme celle sur la transe familiale, elle m’aidera à persévérer à me déployer, loin des entraves, et à me passionner toujours plus pour ces sujets qui me parlent tant…

  • Odile
    Publié le 15:28h, 03 juin Répondre

    Merci Cyrinne ! Vidéo passionnante. Je découvre qu’il peut y avoir des traces physiques dans notre cerveau du vécu
    dans l’enfance. Cela me donne de l’espoir. Ce n’est plus une nébuleuse psychologique incompréhensible mais bien
    quelquechose sur lequel on peut agir !

  • v
    Publié le 15:09h, 03 juin Répondre

    Bonjour Cyrinne,
    Je suis désolée, j’ai essayé d’écrire vite, il manque des mots, j’ai pas été très explicite sur quelques termes, vous m’excusez, j’avais trop de chose à dire, et je l’ai écrit un peu trop vite.
    MERCI CYRINNE
    MARTINE

  • v
    Publié le 12:42h, 03 juin Répondre

    Bonjour Cyrinne,

    C’est toujours avec une grande attention vos vidéos. Elles sont enrichissantes, je suis une personne joyeuse, mais mon stress m’empêche de vivre pleinement, l’instant présent, puisque j’ai une angoisse qui est cristallisée dans mon corps, et je fais des crises de spasmophilie, entre guillemet t des secousses musculaires, et ça fait quelques mois, j’ai jamais été bien dans ma peau. J’ai vu un psychanaliste avec des séances de psychodrames, mais au jour d’aujourd’hui je suis toujours avec mes peurs, et ça m’handicape toujours autant, je suis consciente; qu’il y a eu des la négligence, , j’ai jamais été maltraitée, toutefois la négligence, peut-être un manque de communication; un papa toujours malade, , qui partageait rien, il était lui même très mal, et qui bien sûr inconsciemment j’ai été bercée dans la peur, toujours négatif aux mots, mai gai, il comment dire ??? il m’emmenait partout où lui même avait peur, j’ai compris ça, mais le mal est là ? Pour m’en sortir c’est difficile, j’aimerais être si bien, sachant que l’angoisse est aussi dans la normalité, mais chronique, ça devient pour moi invalidant, je pense que le mot NEGLIGENCE me parle, une négligence de ne pas écouter, toujours lorsque j’étais adolescente on me disait c’est rien, mais du rien, on me laissait dans des angoisses sans vraiment voir un spécialiste, , je crois qu’ils aimaient FAIRE PEUR, mais ne voyaient pas le problème grave qui s’est avérée en tant qu’adulte, je cherche à être bien, mais l’angoisse que j’ai actuellement, Ce n’était pas de la maltraine mais UNE NEGLIGENCE mais surtout de communications, de ne pas comprendre mes peurs, je ne blâme pas mes parents,, mes blessures d’enfance, bien sûr les traces sont bien présentent, c’est récurent, comment changer la structure cérébrale, j’aimerais me modifier et me corriger,, la méditation, le yoga, mais c’est toujours présent, je désespère, je pense avoir tout fait, mais c’est toujours aussi présent. j’aimerais tellement être libérer, de ces angoisses surtout les secousses musculaires. ça m’empêche de VIVRE LIBRE. MERCI CRYRINNE, j’avais envie d’écrire, de dire combien vous avez un langage qui donne envie d’y arriver GRACE à VOUS.
    MARTINE.

  • sissou
    Publié le 04:20h, 03 juin Répondre

    un grand merci Cyrinne ,au fur et à mesure que j’écoute vos vidéos ,j’intègre cette notion de plasticité neuronale qui me permet d’espèrer des changements tant attendus( par l’expérience.par la repetition….)

  • Nour
    Publié le 03:41h, 03 juin Répondre

    Merci Cyrinne, je suis avec grand intérêt toutes vos vidèos, claires, structurées et apaisantes 🙂
    Une question : une infection à la naissance obligeant le bébé à terme, à aller 2 jours en réanimation puis une semaine en pédiatrie pour des examens, l’éloignant de ses parents (et du premier toucher au moment même de la naissance, retardant l’allaitement…) peut elle Induire ces mêmes effets sur le cerveau ?
    Faut il expliquer à l’enfant, devenu adulte, ce qu’il a vécu ces premiers jours ? Comment suggérer de prendre soin de ces èventuels effets délétères, négligés durant l’enfance, puisque celle ci ne révélait pas de troubles ou mal être apparent ?
    Merci pour votre éclairage.

  • Christian ARTERO
    Publié le 19:19h, 02 juin Répondre

    Merci Cyrinne !
    Vos explications m’apportent beaucoup et je vais suivre vos liens et votre formation.
    J’ai 62 ans. Mes parents sont décédés en 2013 pour mon père et 2015 pour ma mère. J’ai toujours eu l’intuition que les troubles de toute ma vie avaient pour origine les premiers moments de ma vie. Un comportement que j’ai toujours eu et que j’ai encore c’est de me ronger les ongles. j’ai rarement vu des gens qui se les rongent autant que moi. Et vos explications m’expliquent ce comportement comme celui d’un cerveau stréssé depuis toujours qui se réactive à la première occasion. Je me sens inadapté au monde malgré des psychothérapies. J’ai fait en 2015 un oedeme de Quinke. J’ai consulté en service d’allergologie pour m’entendre confirmer que je n’atais allergique à aucune substance habituelle ( pollen, antibiotique etc … ) le medecin m’a dit que puisque je n’étais allergique à aucun allergène il me restait à trouver du côté psychologique la cause de cette réaction spectaculaire. Avec l’EMDR j’ai expérimenté que je pouvais modifier l’effet des souvenirs d’enfance dans ma vie actuelle. Il s’en est suivi des changements déjà importants. Ainsi c’est pour cela que sensibilisé à ces choses et ces thérapies je suis avec grand intérêt vos conseils.
    Et je vous remercie de vos efforts.
    Christian ARTERO

Écrire un commentaire