Cyrinne.com | La rumination du traumatisme : un secret de croissance et d’accomplissement!
17312
post-template-default,single,single-post,postid-17312,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-9.1.2,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12,vc_responsive

La rumination du traumatisme : un secret de croissance et d’accomplissement!

02 Avr La rumination du traumatisme : un secret de croissance et d’accomplissement!

S’il vous arrive de ruminer des pensées obsessives à propos de situations présentes ou passées, vous cherchez peut-être aussi à arrêter ces intrusions pour retrouver la paix intérieure.

Pourtant, ces ruminations sont essentielles à votre croissance personnelle!

Je sais, les psys de tous bords nous conseillent de stopper les ruminations car elles seraient des facteurs aggravants des états dépressifs et anxieux.

Et pourtant, les recherches les plus avancées en matière de croissance post-traumatique montrent que
la rumination est nécessaire pour accomplir les bonds de croissance qui rendent notre vie meilleure qu’avant l’épreuve.

Cessez donc de lutter contre la rumination et entrez sans résistance ni culpabilité dans les processus de croissance post-traumatique… Je vous dis comment dans cette vidéo. Cliquez dessus pour démarrer.

À bientôt !

Cyrinne

Références bibliographiques : téléchargez le PDF en cliquant ici.

29 Commentaires
  • JSD
    Publié le 10:35h, 12 octobre Répondre

    Bonjour chère Cyrinne, j’ai écouté avec attention le superbe résumé de ce précédent vidéo. A plusieurs moments, il me vient des flash de compréhension et d’acceptation de mon vécu malgré que tout cela me rend énormément triste, je serais prête à entrer dans une résilience. Ce qui la retarde vraiment, c’est la détérioration de ma santé. Dans les 4 dernières années, les symptômes augmentent en plus de nouveaux qui apparaissent et de ce côté je n’ai pas de suivi santé avec un médecin qui me correspond. JE crois que si ce n’était de ces inquiétudes de santé et de peur de dégradation, tout irait bien avec la compréhension de mon agir dû au vécu antérieur. J’ai un rdv avec Gaétan Brouillard le 30 octobre afin d’avoir des réponses précises sur ma santé et des symptômes récents. Enfin pour le moment je vis encore dans l’espoir. Avec toute ma reconnaissance.

  • Monique
    Publié le 12:07h, 22 septembre Répondre

    Bonjour Cyrinne. En ce moment le ventre me fais mal. Je ne sais plus par quoi commencer afin de lâcher prise malgré les vidéos. Peut-être n’ai je aucune intelligence et compétences émotionnelles. J’ai 69 ans, j’ai lImpression que je dois apprendre à marcher lentement comme un enfant mais je ne sais pas quel pied utiliser en premier, droit ou gauche. Pourtant j’ai essayé les deux. La peur s’installe à l’intérieur de moi.

  • Isabelle
    Publié le 20:20h, 19 septembre Répondre

    Bonjour Cyrinne
    C’est une vraie pépite d’or que tu me communiques à travers cette vidéo et c’est également une magnifique opportunité de grandir . Sans parler de traumatisme, j’ai pris l’habitude délibérée de faire une introspection quand une situation devient trop difficile à supporter , je n’ai pas envie de prendre une décision à chaud qui n’est en faite que le fruit d’une réaction du côté obscure de mon égo et ce qui m’aide à rester en conscience de moi c’est la pratique du yoga une posture tenue plusieurs minutes, une posture en lien avec un chakra me fait beaucoup de bien pour avancer dans mon processus. Merci

  • Lucien
    Publié le 12:36h, 10 septembre Répondre

    Bonjour Cyrinne,
    En effet, c’est surprenant d’affirmer que ruminer est une bonne chose. La rumination réflexive est une joyaux, j’en conviens.
    L’autre, la rumination intrusive, on en veut plus. La quitter est un grand défi. Pour ma part, je comprends mieux, beaucoup mieux
    que la source de cette rumination provient de mon système nerveux et de toute une série de réactions involontaires que j`ai intégrée dans ma manière d’orientée mes engagements . M’apercevoir que j’interprète maladroitement les signaux de mon système nerveux autonome (involontairement) face à événement traumatique est une belle découverte. La source de cette rumination intrusive n’a plus sa place. Seulement la rumination réflexive.
    Beaucoup d’entre nous on appris la vie dans un entourage profondément blessé avec des possibilités limitées pour survivre.
    Peu surprenant que l’on soit au prise avec des ruminations intrusives.

  • Claude
    Publié le 08:55h, 07 septembre Répondre

    Merci je vous aime , continuez petite ange , Le monde à si besoin de vous. Que Dieu vous donne les bons mots pour guérir les gens …….. bravo et merci encore tant de gens n’ont pas les moyens de se payer un psy vous vous les sauvé.
    Claude

  • Danielle Binette
    Publié le 10:49h, 06 septembre Répondre

    Merci beaucoup pour ces explications. Elle peuvent aider également à se positionner par rapport à un proche qui vit de l’anxiété ou autres états de négativité.

  • JSD
    Publié le 22:08h, 07 juin Répondre

    Chère Cyrinne, Bravo! ce vidéo a déclenché et donné compréhension aux sentiments que je vis en ce moment.
    Ce matin, j’a demandé à l’Esprit-Saint de me donner des réponses et j’ai vécu une expérience qui ne m’a pas donné de réponse précise. Mais c’est suite à une rumination réflexive que je suis entrée en action au cours de ma journée. Je te raconte à mon prochain rendez-vous. Merci mille fois. Tu es un ange que Dieu a mis sur le chemin de plusieurs personnes,

  • MF
    Publié le 06:06h, 29 mai Répondre

    Une nouvelle vidéo = encore un nouvel aspect éclairé et mieux compris ! C’est tellement lumineux. Un très grand merci à vous pour nous rendre accessible tout cela, et pour vos vidéos si compréhensibles. Merci !
    Pour ma part, je pense que ces explications vont m’amener à vivre ce phénomène différemment ! Quand je sens que je rumine ; se poser dès que possible ; observer ce qui se passe (quelles pensées et quelles émotions ou sensations corporelles et à quel endroit ? …), puis identifier la croyance qui y est associée.
    Enfin, regarder cela avec plus de distance et voir cette compréhension comme une opportunité et se dire consciemment qu’une autre voie est possible ? Et peut-être se garder une phrase antidote pour orienter la rumination positivement ; phrase à se redire quand on sent que la rumination revient ? …

  • Racha
    Publié le 07:37h, 22 avril Répondre

    Bonjour (ou Bonsoir) Cyrine ;

    Gratitudes pour ce que vous faites pour éveiller la conscience de tous ceux qui ont la chance d’écouter vos généreuses vidéos pleines d’enseignements.

    celle là particulièrement est interessante dans la mesure ou ça permet d’avoir un tout autre regard (positif) sur une pratique d’apparence négative. c’est d’avoir le génie (ou tout simplement acquérir la capacité) de faire de l’alchimie : faire sortir du « bon » de ce qui est apparemment « mauvais », Et pour cela, avoir ou apprendre la technique (acquérir la compétence)….

    Ceci me renvoit personnellement et particulièrement à la formation de L’AVM de JJC sur deux phases intéressantes (entre autres), qui permettent de developper cette compétence, à première vue à double dimensions, corporelle et émotionnelle. Et ce par :
    *une capacité à se reconnecter à son corps : se permettre de reconnaitre et vivre pleinement et de façon fluide ce qui est somatique …
    *une capacité de comprendre, accueillir, nommer et exprimer ses émotions au travers de fluidification et de transmutation de celles-ci…..
    Encore merci.

  • chrystel
    Publié le 12:26h, 09 avril Répondre

    Merci beaucoup Cyrinne, c’est très rassurant de savoir que cette rumination réflexive est une bonne chose pour notre croissance. Cela m’encourage à continuer de la pratiquer, dans mon cas écrire semble me faire gagner du temps. L’idée de prendre rendez-vous avec soi-même pour le faire me parrait interessante. Et bravo aussi pour votre aisance.

  • stéphanie
    Publié le 08:36h, 09 avril Répondre

    Merci Cyrinne ,
    pour toutes vos vidéos ;
    je suis le parfait exemple que l ‘on peut passer de la rumination non constructive à la rumination constructive
    j ‘ai grandis dans un milieu familial , où la rumination contreproductive est un sport quotidien , j ‘ai baigné dans la négativité , les plaintes , la victimisation , les critiques
    et j ‘ai reproduis ce schéma d ‘auto-sabotage toute ma vie , et j ‘ai rejeté la négativité tout particulièrement familial ( seul mode de fonctionnement connu) et plus j ‘y résistais plus il augmentait
    je me suis dis  » je ne veux plus çà ! je veux changer ! »
    j ‘ai fais un gros travail de développement personnel depuis des années, en travaillant moi même ,avec psychologues , psychiatres, avec des livres …. j ‘ai pu facilement détecté l ‘origine du mal être ( par la même occasion :un grand merci à JJ pour sa merveilleuse formation , je fais partie de l ‘AVM03) ; j ‘ai pu changer , je suis très positive et je sais que toutes les épreuves de la vie sont un message de la vie pour grandir chaque jour ; et si je suis encore confrontée à la victimisation et la négativité familial de temps en temps , je le tourne à l humour

  • pierre alexandre
    Publié le 06:00h, 07 avril Répondre

    Merci du fond du coeur.
    Je repense à Dali en train de pérorer que pour être philosophe, le plus important c’est la mâchoire !

    Ton propos me permet de quitter une ancienne culpabilité à ruminer.
    Il me permet de constater que :
    je reste encore parfois « collé » au ressassement stérile et la culpabilité me maintien à cet endroit (plus je réprime, plus le ressassement ressurgit) ; le passage à la rumination fertile se fait de plus en plus facilement.

    la danse et le mouvement ont une grande importance dans ma vie mais je n’ai pas encore de vision claire de l’intelligence somatique…un jour aurais-tu envie de partager sur ce thème ?

    Pierre-Alexandre

  • Elisabeth
    Publié le 05:27h, 07 avril Répondre

    Merci Cyrinne, pour cette nouvelle vidéo qui me parle énormément. Vous mettez en mot, ce que je suis en train d’explorer grâce la formation de JJCC. J’ai compris, depuis peu, que mes émotions sont mes précieuses alliées depuis toujours. je compte bien développer mes compétences émotionnelles depuis longtemps refoulées. je nous souhaite à tous bonne rumination et Cheminement en cette belle journée de printemps. Encore merci de participer à mon changement de regard sur ma vie.

  • Anne Laure
    Publié le 09:26h, 04 avril Répondre

    OUFFFFF…….
    Que cela fait du bien de t’entendre dire ces mots.
    Oui la majorité des gens nous disent d’arrêter de réfléchir, de cesser de chercher à comprendre.
    De ruminer me fait essayer d’éviter de reproduire ce qui est douloureux, ce qui peux des fois générer une forme de contrôle. Ce contrôle en faite me replonge dans les oubliettes.
    Je retourne à la rumination pour apprendre à reprendre confiance, si je sais analyser, c’est que je suis capable de comprendre donc je peux à partir delà trouver des SOLUTIONS pour sortir du TROU.
    Certes des moments de breaks sont des fois importants pour digérer, reprendre notre souffle, et laisser la vie nous insuffler de nouvelles expériences.
    Merci

  • Sylvette
    Publié le 05:54h, 04 avril Répondre

    J’ai ecoute 2 fois hier soir en bibliotheque votre video. Je n’ai pas pris de notes. Juste ecoute. Je ne voulais pa etre ralentie par la prise de notes que je ferai ulterieurement.
    Cela a ete une tres bonne experience pour moi, Cyrinne. Une experience revelatrice. Merci.
    Maintenant je suis soulagee car je me considerais comme une « ruminante » et de ce fait, handicappee pour atteindre la paix du lacher prise : mon but en ce moment. Ce que j’exprimais dans un commentaire a Jean Jacques Crevecoeur, votre epoux, il y a quelques jours. Je sais qu’il n’en est rien.
    Avec votre video, j’ai compris que j’etais recemment passee par les 2 types de rumination que vous decrivez.
    Pas une seule mais bien les 2 a la fois. L’une a la suite de l’autre.
    La 1ere d’abord, la rumination plutot defaitiste et certainement negative ou j’etais le petit hamster qui tourne en rond dans sa cage. Ma cage, c’etait mon logis ou j’habite avec mon mari et ou mon esprit etouffe.
    Heureusement, l’anxiete et la fatigue nerveuse causees par cette rumination-la – et sans doute dans une reaction instinctive de survie -, m’ont propulsee de l’avant a toute vitesse et j’ai decide d’aller me refugier dans un petit hotel tenu par des Indiens de l’Ile Maurice donc qui parlent francais, ce qui est un bonus (je vis a Londres)), pendant une semaine pour avoir du temps a moi, juste a moi, pour bien me reposer et me « retrouver ».
    En vous ecoutant, j’ai compris que je m’etais ainsi donne les moyens de faire l’experience de la rumination reflexive, en changeant d’environnement et en m’accordant le temps pour cela.
    C’est la ou je me trouvais quand j’exprimais a Jean Jacques Crevecoeur mon apprehension de ne pouvoir gerer mon cote « ruminant » pour atteindre le lacher prise.
    Grace a vous, j’ai decouvert qu’il n’y avait pas lieu de m’inquieter, qu’il y avait du bon a ruminer dans les bonnes conditions, et que je suis dans cette bonne rumination-la en ce moment, la rumination reflexive.
    En fait, j’en suis peut-etre meme sortie aujourd’hui apres avoir trouve a l’impasse dans laquelle je suis, une solution. J’ai decide de venir vivre dans ce petit hotel une semaine sur deux jusqu’a mon retour en France dans un an et demi. Mon programme : « je suis dans l’arene » une semaine, « j’arrete tout » la semaine suivante, et ainsi de suite.
    Je serai donc comme les rats du Professeur Henri Laborit qui passent d’une situation stressante a une situation de repit et cela indefiniment pendant tout le temps de l’experimentation et qui s’en sortent indemnes au niveau de leur sante globale et de leur gout de vivre de petits rats, tout beaux et tout neufs malgre l’eprueve, une fois que l’on decide la fin de l’experimentation.
    Merci, Cyrinne, de m’avoir permis de decouvrir qu’il y a du bon a rruminer, car j’avais l’image du contraire qui prevaut un peu partout.
    Je n’avais pas idee de l’existence de la rumination reflexive … bien que, bien des fois, sans doute, je l’ai pratiquee sans savoir la nommer.
    Je vous remercie infiniment de m’avoir ouvert les yeux et permis de retrouver l’espoir, meme plus que l’espoir, la certitude que la rumination ce n’est pas forcement broyer du noir, on peut aussi ruminer pour etre heureux ! – et on doit en passer par la – : vous nous decrivez clairement et utilement comment on passe de cette rumination reflexive au bonheur de vivre, c’est exaltant. Merci, Cyrinne.
    Vous m’aidez beaucoup, vous m’aidez immensement. Je crois meme que je suis en mesure a ce moment precis de vivre le lacher prise, tant attendu, dans la situation ou je me trouve.
    Je voudrais ajouter ceci pour que vous ayez une idee plus complete de ce que je traverse et sa signification pour moi. Depuis 2013, je reduis graduellement et progressivement ma consommation de neuroleptiques que l’on m’administrait « a vie » depuis 1981.
    J’ai eu la chance de trouver enfin un psychiatre que je vois en consultation privee et qui a bien voulu m’accompagner dans mon plan d’en finir avec ces medicaments en 2019 quand la dose sera trop reduite et infime pour continuer de les prendre.
    Il a juge ma demarche extremement prudente et je le vois tous les 3 mois depuis 2013.
    J’ai beaucoup de chance.
    En 2018, une fois revenue en France, je continuerai de lui rendre visite a Londres. Je ne compte pas me separer de lui. C’est une personne rare a trouver et il m’a fallu plus de 30 ans pour cela. Je le garde.
    Comme Jean Jacques Crevecoeur, votre epoux, a part les neuroleptiques, je ne consomme absolument aucun medicament allopathique. J’ai recours, quelquefois, a l’homeopathie, c’est tout et ca marche.
    Voila. Maintenant, vous avez une idee plus complete de l’etendue du bien que vous me faites, vous, Cyrinne et votre epoux, Jean Jacques Crevecoeur. Vous contribuez a me permettre de faire la transition reussie vers mon autonomie par rapport a mon mari et aussi vers mon autonomie par rapport a ces poisons que sont les neuroleptiques pris « a vie ».
    Comme votre epoux le dit si justement dans ses livres (notamment le tres bon, « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent »), ses articles et ses nombreuses videos YouTube, on n’est pas malade a vie, le corps fait son travail de reparation si on lui en donne l’occasion (sa video YouTube, par exemple, « Je sors mes poubelles ») et si on apprend a l’ecouter (sa video YouTube, par exemple, « J’ecoute mes emotions »).
    Votre message de chacun de vous deux, je le vis comme un message d' »empowerment » – je m’en nourris -, et il augmente de facon illimitee mon gout de vivre deja bien present.
    Oui, c’est ce que je vis chaque fois que je suis en contact avec vous, Cyrinne, et votre epoux, Jean Jacques Crevecoeur, grace a Internet et YouTube. Un grand merci. Bien a vous, Cyrinne.
    [Je me demande si je vis aussi avec vous deux la resilience, ou bien est-ce que « empowerment » et resilience, c’est plus ou moins la meme chose (?!).]

  • ghislaine
    Publié le 05:44h, 04 avril Répondre

    belle piste de reflexion!!!
    à l’encontre de ce qu’on m’a « asséné »
    arrete de ruminer ça sert à rien
    ben si car en vous écoutant j’espère avoir
    saisi la quintessence de vos propos
    je retiens aussi noter..
    c’est pour moi comme instaurer un dialogue
    entre moi et moi
    merci

  • chahrazed
    Publié le 17:12h, 03 avril Répondre

    Bonjour cyrine
    tout d’abord je voudrai vous dire que vous êtes tout simplement brillante dans votre façon de transmettre l’information et quelle évolution et aisance par rapport à la 1er vidéo bien que le contenu de toutes vos vidéos a toujours été riche et accessible à tous les niveaus,n’arrêtez surtout pas de nous éclairer sur nos états d’âmes comme dirait christophe andré.
    je me retrouve tout à fait dans cette dissertation des ruminations surtout négatives,çà fait 2 ans j’ai vécu un traumatisme dû à un triple décés en l’espace de 3 mois de personnes chères ,il s’en ai suivi dépression,crises de panique,somatisations,ruminations incessantes qui m’enfonçaient de plus en plus ,je m’en suis sorti par differentes alternatives naturelles parce que je ne voulais pas prendre d’anti-déprésseurs mais un jour je me suis trouvée au stade de rémunation réflexive j’ai pris conscience du moment présent et je me suis dis stop ,celà n’a été ni facile ni supportable mais je m’en suis sorti grandi.Aujourd’hui je fais ce que je peux sans attentes ni culpabilité ni jugements des autres et je me sens mieux.

  • M-A Pierson
    Publié le 16:47h, 03 avril Répondre

    Bonsoir Cyrine,
    Merci pour la clarté de vos exposés. Je me retrouve depuis pas mal de temps dans cet état défaitiste et fataliste ce qui m’épuise. Grâce à vous je prends conscience de l’erreur que je fais en cherchant à m’occuper pour en sortir. Merci

  • Liliane F
    Publié le 10:08h, 03 avril Répondre

    Bonjour Cyrinne
    Quelle transformation face à la caméra. Plus rien de ce regard fixe et presque apeuré, un débit de parole plus rapide, plus aisé … Dans cette vidéo du printemps, je tenais à te faire part de mes observations sur la forme et non pas sur le fonds de tes vidéos que j’apprécie beaucoup. Liliane

  • Lesley
    Publié le 09:54h, 03 avril Répondre

    Je crois me reconnaître au stade de la rumination réflexive, quand il faut prendre le temps de sentir le processus organique qui est en marche. Toutefois le doute d’être vraiment sorti d’une rumination défaitiste persiste, vu que le processus se doit de me rendre différent et du coup je suis dans une perte de mes repères habituels. Un changement s’opère, me laissant dans une grande fatigue après avoir été d’accord de revivre des tempêtes corporelles, émotionnelles en révoquant ce passé douloureux (grosses émotions, tremblements, chaleurs). Comment savoir laisser le temps adéquat, savoir se reposer quand c’est opportun ou agir quand c’est nécessaire? comment ne pas être trop proactif,, ni trop attentif? Pour savoir si l’on est sur le bon chemin, faut-il s’appuyer sur des résultats tels que sentiments de délivrances, de paix intérieures, des actes nouveaux effectués, des peurs extériorisées,?
    En fait mes questions sont quel est le GPS qui nous permet de s’orienter dans ce dédale, ce cheminement.

  • Yvonne
    Publié le 07:40h, 03 avril Répondre

    Merci Cyrinne
    C’est une belle découverte pour moi et cela me permet de « revoir ma copie ». J’accompagne ma mère malade et elle est toujours dans sa rumination défaitiste. Jusque là, pour moi il n’y avait que RUMINATION et je l’encourageais à cesser ce mode de fonctionnement; mais maintenant, grâce à toi, mon accompagnement sera plus efficace (j’en suis persuadée).
    Merci encore et à très bientôt.

  • REYNAL Colette
    Publié le 06:53h, 03 avril Répondre

    Bonjour Cyrinne,

    Celle-ci elle arrive au bon moment, merci pour cet éclaircissement,

  • Mary Colibri
    Publié le 05:36h, 03 avril Répondre

    Gratitude à toi pour avoir clarifié mon cheminement de la rumination défaitiste vers la rumination réflexive.
    Mes outils les plus productifs furent l’écriture des 3 pages du matin ainsi que l’art thérapie où j’ai accouché de dessins révélant les traumatismes ancrés en moi et qui m’ont aidé à exprimer mes émotions et la psychogénéalogie…
    J’ai aussi visionné les 7 pièges à éviter de Jean-Jacques et retrouver dans ses écrits, mon cheminement pour être qui je suis.

    Merci de tout <3

  • Elise B
    Publié le 03:54h, 03 avril Répondre

    Bonjour Cyrinne,
    j’aime entendre ce que vous avez à dire, et si peu entendu en général.
    Et pourtant vous parlez très clairement d’un processus clé :
    – la confiance gage que l’expérience vécut trouve en nous les ressources propres à la résilience.
    – l’accueil, le face à face et les permissions quand nous avons besoin d’une trêve énergétique.
    – la rumination de l’esprit (négatif), puis du corps (neutre) et du coeur (positif).
    La rumination est bien l’action de ramener ce qui est encore indigeste afin de remastiquer et d’enfin faire un bon repas.
    Merci

  • Daniel
    Publié le 03:16h, 03 avril Répondre

    Merci pour cette synthèse.
    Après écoute de la vidéo, il y a 2 aspects qui me manquent pour cerner le sujet :
    -la définition de la rumination = comment reconnaitre que l’on rumine (différence avec la réflexion intense sur un sujet) ;
    -comment s’y prendre pour essayer de diminuer la ‘mauvaise’ rumination au profit de la ‘bonne’.

  • Claire W.
    Publié le 02:56h, 03 avril Répondre

    Bonjour Cyrinne,

    si cette video permet à ceux et celles qui ruminent de t’écouter,bravo. Pour ma part, je comprends bien que refouler ce qui fait l’objet de la rumination ou fuir par le divertissement n’est pas la solution. Pourtant ce que tu appelles « rumination réflexive » pour moi n’est justement plus une rumination. La rumination pour moi est une pensée qui tourne en boucle, comme tu dis un « disque rayé », ce que j’ai avec délice pratiqué des années durant en me sentant victime. Dès qu’il s’agit de « retour sur soi », de « réflexion » il ne s’agit plus du tout de « rumination ». Je pense que ne plus ruminer s’apprend en regardant l’objet de la rumination mais sans s’y accrocher. Réfléchir oui mais souvent l’échange avec un thérapeute est utile sinon nécessaire, ce que j’ai fini par faire !
    Très belle journée à toi … ou très bonne nuit.

    Claire

  • Marianne
    Publié le 02:24h, 03 avril Répondre

    Bonjour Cyrine
    Le titre est très accrocheur !
    Mais il s’agit finalement d’un processus qui requiert de la présence, de la conscience voire de l’accompagnement pour passer par des étapes de changements dans nos comportements habituels…
    Donc la rumination au sens qu’on lui donne habituellement n’est toujours pas si formidable que ça !
    Ruminons donc maintenant en conscience !
    Merci. C’est intéressant ce regard nouveau
    Marianne

  • Martin
    Publié le 22:17h, 02 avril Répondre

    C’est fascinant de constater comment nous pouvons prendre notre vie en main. De pouvoir changer nos pensées pour reconstruire notre réalité, notre vision de nous même !
    J’ai hâte de vous rencontrer!

  • Anne
    Publié le 18:06h, 02 avril Répondre

    bonsoir Cyrinne
    Toujours plein de vérités éclairantes vos vidéos, et celle-ci me responsavilise tout en me déculpabilisant sur cette notion de rumination soit comme un bovidé ( elles sont si charmantes nos vaches dans les prés) soit comme un homo sapiens « ruminans » devenant acteur de ses souffrances et de leur sublimation en acceptant le temps au temps de digérer dans 4 poches les douleurs des épreuves de la vie. Merci Cyrinne.

Écrire un commentaire