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Faut-il connaître l’origine du traumatisme pour en guérir?

16 Juin Faut-il connaître l’origine du traumatisme pour en guérir?

Une croyance qui fait beaucoup de tort soutient qu’il faudrait identifier le(s) trauma(s) à l’origine de nos souffrances pour en guérir.

Les connaissances en neurosciences aujourd’hui nous permettent de savoir qu’il est (1) impossible d’établir quel est exactement la cause d’un traumatisme ou d’un stress post-traumatique et (2) qu’il n’est pas nécessaire de connaître la cause pour guérir des conséquences qui se manifestent dans le présent.

C’est un aspect extrêmement important de la compréhension du traumatisme. Cela me prendra plusieurs vidéos pour en couvrir les multiples facettes. Visionnez cette première vidéo en cliquant sur l’image ci-dessus.

 

Merci de me laisser un commentaire ci-dessous pour que je connaisse vos impressions et réactions ↓↓

14 Commentaires
  • JSD
    Publié le 20:11h, 08 août Répondre

    En écoutant ton vidéo, j’ai ressenti que c’est comme si je passais devant un grand miroir. J’étais heureuse d’apprendre que la perception,la subjectivité pouvaient donner le ton au traumatisme. Je travaille fort pour afin de connaître cette résilience…Merci encore chère Cyrinne.

  • Nathisa
    Publié le 04:02h, 21 juin Répondre

    Bonjour Cyrinne,
    Merci beaucoup pour cette précision : pas nécessaire de connaître la cause du traumatisme pour en guérir. Dans mon cas, sur mon blocage du chakra sacrée (sacrum, sexuel, coccyx tordu suite à un accident de ski enfant, 2 césariennes), le fait d’avoir su l’origine probable n’a rien arrangé. Au contraire, çà m’a enfermé dans cet état de désintérêt, de frigidité, d’insensibilité. Ce qui m’empêche d’en sortir, n’est pas les 3 raisons que tu as citées. Chez moi, c’est plutôt le fait de ne pas être comme les autres, de garder ce secret handicapant, c’est aussi la peur de retomber enceinte ou de devoir avorté. Mon partenaire ne comprend pas et en a marre de moi, car on n’a pas une vie de couple normale. Mais, en même temps, il partage peu de choses avec moi et a seulement des besoins sexuels envers moi, alors que j’aurai besoin de partager autre chose. Par conséquent, ce blocage nous éloigne un peu plus chaque jour l’un de l’autre et je ne sais pas comment le résoudre. En plus, je suis en pré-ménopause depuis 7 mois, ce qui n’arrange rien au niveau de la libido, des repères cycliques, … Ma vie de femme est entre parenthèses et je n’ai plus de repère. J’ai quand-même réussi à avoir 2 enfants avec des difficultés (traitements médicamenteux pour le 1er) car je voulais avoir des enfants. Mais, à la 2ème césarienne programmée en 2007, tout s’est déchirée à l’intérieur de mon abdomen (péritoine, vessie et utérus) suite à des adhérences de la 1ère césarienne en urgence de 2001) qui a été aussi un autre traumatisme : je ne me suis pas occupée de ma cicatrice : je ne pouvais même pas la toucher jusqu’en 2011, après un travail avec une réfléxologue. Le 1er blocage s’est alors renforcé : je me suis enfermée dans l’allaitement de mon 2nd BB, en délaissant le sexe de plus en plus. Aujourd’hui, çà ne m’intéresse plus du tout. Je me complais dans le yoga, la méditation, la recherche. Mais, le manque d’affection et de partage avec un être qui serait compréhensif, compatissant, complice ou ayant le même traumatisme que moi nous permettrait peut-être de guérir ensemble ou pas ?

  • martine
    Publié le 08:13h, 20 juin Répondre

    bonjour Cyrinne
    tes vidéos m’aident beaucoup,merci merci merci
    j’ai 57 ans et je connais depuis deux ans une des causes de mon stress post-traumatique a savoir un viol subit à l’age de 4 ans et demi .l’information m’a été fournie par le corps et grâce à une personne qui l’a visualisé car je l’avais oublié. je voulais dire que de le savoir a changé ma vie car cela m’a permis de comprendre mes comportements et de me pardonner l’isolement dans lequel je m’enfermais .Mettre en évidence toutes les conséquences de cet événement additionné aux clés que tu as fourni dans tes vidéos m’ont permis petit à petit de retrouver des réactions adaptées aux circonstances de ma vie.
    même si ce n’était pas la première situation traumatisante pour moi je considère qu’il était crucial que j’y mette la conscience .
    c’est mon expérience.

  • Geneviève -
    Publié le 05:37h, 20 juin Répondre

    Encore une fois, un grand Merci Cyrinne.
    C’est par la pratique du yoga que j’ai pu mesurer mon mal-être et
    agir me guérir de certains évènements et aussi avec les cours
    de l’AVM module 3 qui m’ont apporté également une aide.
    Il m’est beaucoup plus facile de voir ce qui se passe en moi,
    avec toutes vos explications si claires, si précises et votre
    sincérité. MERCI

  • Samia
    Publié le 09:32h, 19 juin Répondre

    Bonjour cyrinne d’après ce que j’ai compris de la vidéo mon traumatisme est un événement alimenté par mes croyances ,ma fragilité émotionnel mais ce même événement peut être vécu d’une manière complètement différente par une​ autre
    Difficile de garder à l’idée cette partie rationnelle qui peut être comprise et digéré mais d’un point de vue émotionnel c’est tout autre chose car dans cet état je perds de vue l’horizon
    Ce qui m’empêche pleinement d’être résiliente c’est la notion du non sens qui me vient d’abord à l’esprit
    Lorsque je regarde les vidéos cela me fait énormément de bien et me redonne confiance de me dire que c’est possible de passer en croissance traumatique et qu un jour je me dise je ne regrette absolument rien et de n’avoir rien à changer
    Je ne connais pas encore mes ressources
    Un grand merci cyrinne pour votre travail

  • Jean-François
    Publié le 19:15h, 18 juin Répondre

    Merci Cyrinne de partager toutes ces connaissances.

    De savoir ou même de n’avoir qu’une hypothèse sur ce qui est arrivé donne au moins une justification à la souffrance. Autrement c’est souffrir sans raison et ça c’est intolérable. et n’a pas de sens.. Et je suis aussi d’accord ça ne guérit pas de la souffrance pour autant.

  • patricia DM
    Publié le 02:05h, 17 juin Répondre

    Merci Cyrinne pour tes éclairages sur la question du stress post-traumatique qui sont toujours les bienvenus et m’ont beaucoup aidée à sortir des différents « pièges » dans lesquels j’étais enfermée depuis des décennies. Celui des recherches incessantes et sans fin étant peut-être l’un des plus efficaces pour m’éloigner de la guérison.
    Je salue ta générosité, ta simplicité, cette proximité que tu établis avec nous via tes capsules à la fois très abordables et très pédagogiques grâce à tes petits schémas au tableau.
    J’ai pris tout cela en notes depuis le début et parfois j’y reviens, pour des rappels utiles.
    Merci, merci encore pour ton engagement à aider chacun-e à créer la meilleure version de lui-même, à mes yeux la meilleure façon (sans doute la seule !) de « changer le monde ».
    Coeurdialement,
    Patricia.

  • Alexandre
    Publié le 01:03h, 17 juin Répondre

    Bonjour Cyrinne
    Merci infiniment pour votre vidéo.
    Permettez moi de vous partager le deux p oint suivants :
    1. J’ai admiré votre passion d’ aider les gens à être heureux
    2. Votre recherche m’aide beaucoup à améliorer ma mie et celle des autres.
    Encore une fois merci et bon courage.
    Bien cordialement
    Alexandre

  • Daniel
    Publié le 16:56h, 16 juin Répondre

    Soufrant de schizophrénie (avec la liste de symptômes négatifs bien connus), sous neuroleptiques depuis environ 20 ans, suivi par des psychiatres depuis 1983, des hospitalisations ces dernières années, depuis 2 ans en invalidité sans aucun travail, je suis loin de connaitre la résilience (j’ai du être couché 20 heures aujourd’hui). Toutefois, ayant fréquenté pendant quelques années des fraternités Anonymes (en particulier. EADA et Emotifs A) jusqu’à ce que les groupes disparaissent de ma région, j’ai l’impression que le travail sur les EMOTIONS est un aspect important, au moins pour le peu de vie sociale que j’ai. A de nombreux points de vue, il serait important d’être en paix avec ses émotions. Il semble que de nombreux thérapeutes s’orientent beaucoup vers l’aspect émotionnel, via des entrées fort variées et des listes (de 4 à beaucoup) ou distinctions quelque peu variables, sans torture psychique. Cette vidéo qui n’est qu’une introduction à une série n’évoque pas explicitement cet aspect ; attendons la suite.

  • MARTINE
    Publié le 15:38h, 16 juin Répondre

    MARTINE
    Bonjour cyrinne,

    C’est toujours avec un grand intérêt que je regarde vos vidéos, toujours aussi intéressantes, celle-ci me parle, je cherche à connaître le traumatisme, et bien sur différents post-traumatique, je pensais que la causalité, il y avait systématiquement un lien, je cherche toujours, et bien sûr je m’isole, je suis stressée, je pensais que c’était de cause à effet, je souffre, et vais CESSER, de m’analyser, de chercher, j’ai connu un attouchement, il y a eu des deuils des séparations, de part et d’autres comme tout à chacun, je pensais que parler des traumatismes, on pouvait déraciner ce mal qui perdure, je vais plus avancer, c’est mon histoire, et on doit faire avec, j’arrête de croire la CAUSE, C’est tout à fait juste.

    j’explore de trop, j’en suis consciente, on a tout une croissance pour arriver à bien vivre, marcher en avant, pour moi j’ai probablement une force de croissance, je vais m’ancrer, je suis RESILIENTE, je vais l’imprimer ?

    Une belle propriété la résiliente, que je m’oblique chaque jour à être plus FORTE, ce qui m’angoisse, ce sont par des troubles somatoformes, qui me gênent au quotidien, très beau mot RESILIENT, on est là présent ? des blocages, je connais, mais je suis RESILIENTE.
    L’isolement, je dois travailler, mais je suis RESILIENTE, je fait des efforts;

    VIVRE PLEINEMENT, l’isolement, le non sens, la honte, tout ceci je vais développer, pour moi c’etait de trouver la CAUSALITE.
    Donc, je change à ce moment précis

    MERCI CYRINNE

    J’ai pas trouvée pour la vidéo de 4 heures.

    SUR LA FORMATION.
    Je voudrais sortir du trauma.

    MERCI CYRINNE.

    MERCI CYRINNE

    • RV
      Publié le 20:19h, 16 juin Répondre

      Les quatre vidéos d’une heure chacune (quatre heures au total) sont accessibles à l’onglet Formations du menu tout en haut de cette page ou en cliquant sur ce lien: http://formations.cyrinne.com

  • christiane
    Publié le 14:08h, 16 juin Répondre

    Bonjour Cyrinne.

    Merci pour cette vidéo. Juste un petit témoignage : enfant et adolescente, entre 1951 et 1958, j’ai connu plusieurs abus sexuels ( sans viol , je le précise, cela a évidemment son importance) dont, bien sûr, je n’ai parlé à personne. Les années se sont écoulées…J’ai fait des études de psychologie et ai travaillé notamment auprès d’enfants retirés de leurs familles, pour différentes raisons, dont les abus sexuels ( réseau de pédophilie important). Et j’ai été constamment horrifiée par le discours des ….psychologues !
    En effet, par je ne sais quelle « grâce », les abus que j’ai connus, s’ils ont engendré chez moi le sentiment de solitude et le désir de faire ces études de psychologie pour mieux appréhender les « ressorts » agissant chez les abuseurs et les abusés, n’ont pas engendré de culpabilité ni de honte…jusqu’au jour où, au cours de mes études, il m’a été dit, répété, assené que  » tout enfant ayant subi des abus sexuels voit sa vie obérée à jamais par ce traumatisme !  » Et c’est alors que j’ai commencé à me sentir coupable et à avoir honte de…ne pas me sentir coupable et de ne pas avoir honte ! Il m’ a alors fallu un très long travail auprès de thérapeute de différentes discipline pour me libérer de cette culpabilité et cette honte « sur injonction » ! Et c’est avec une consternation sans nom que j’ai retrouvé cette position théorique absolue des psychologues et des éducateurs dans mon exercice professionnel. Si bien que toutes leurs interventions étaient orientées par cette position théorique. Certains enfants, je dis bien certains, qui éprouvaient essentiellement de la terreur vis à vis des adultes, de la colère ( le terme « ire » serait là plus approprié), se voyaient sans cesse poser des questions très orientées sur la honte et la culpabilité ( je ne parle pas là de la culpabilité secondaire éprouvée par beaucoup relativement à l’incarcération de leur(s) parent(s) consécutive à la découverte des crimes dont ils avaient été victimes), si bien que , logiquement si je puis dire, ils en venaient à connaître ce que j’avais moi-même connu mais en étant beaucoup plus âgée qu’eux.
    J’ai bien conscience de vous faire là un exposé passablement lapidaire et manquant de profondeur, je vous prie de m’en excuser.
    Ce qui pour moi est certain, et je n’invente rien en la matière ( l’effet Pygmalion et l’effet Golem sont bien connus !), c’est que la résilience est nettement favorisée lorsqu’on s’abstient de discours aux allures injonctives quant aux conséquences « forcément dévastatrices « d’un traumatisme !

    Bien cordialement

    Christiane

    • Coquelicot
      Publié le 17:46h, 16 juin Répondre

      Christiane, je ne sais si je vous ai bien comprise mais il me semble que pour un même traumatisme on ne va pas tous subir de la même façon selon ce que l’on est et qui nous sommes c est-à-dire notre fragilité émotionnelle ou intellectuelle ou les 2 à la fois !
      En un mot, nous ne sommes pas tous fragiles de la même manière avec des conséquences terribles et ravageuses pour l un et moindre pour l autre..

    • patricia DM
      Publié le 02:12h, 17 juin Répondre

      Ton témoignage, même « lapidaire », est très pertinent et je l’ai lu avec intérêt et, « quelque part » un léger sourire intérieur car on en arrive tellement à des absurdités que ça en deviendrait comique si l’enjeu n’était pas si important pour les « victimes ».
      Bref ! Merci pour ce partage, Christiane.
      PS : je ne connais pas l’effet Golem. Je vais chercher sur Internet… 😉

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