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Activer la résilience: 1. Quitter la honte

01 Juil Activer la résilience: 1. Quitter la honte

À la fin de ma vidéo du 15 juin intitulée « Faut-il connaître l’origine du traumatisme pour en guérir? », je mentionnais les trois freins qui entravent la résilience: (1) la honte, (2) le non-sens et (3) l’isolement… Certains commentaires que j’ai reçus (merci !), m’ont rappelé à quel point la honte pouvait être vécue inconsciemment.

La honte inconsciente est particulièrement toxique. Souvent, les thérapeutes eux-mêmes  ne savent pas la détecter chez les personnes qu’ils accompagnent.

Ceci est un extrait du livre « S’affranchir de la honte » de John Bradshaw :

« Une psychologue de l’Université de Yale, Helen Block Lewis, a été une des premières à étudier le problème de la honte toxique en psychothérapie. (…) Le Dr Lewis a découvert ceci: 

Lorsque le thérapeute négligeait de reconnaître les sentiments de honte du patient, les problèmes du patient s’aggravaient ou duraient plus longtemps. Lorsque le thérapeute reconnaissait la honte et aidait son patient à la résoudre, le traitement était plus court. »

Pour vous aider à mieux comprendre la honte et ses différentes manifestations, j’ai préparé pour vous cette nouvelle vidéo. Cliquez sur l’image ci-dessus pour démarrer.

Merci de me laisser un commentaire sous la vidéo pour que je connaisse vos impressions et réactions ↓↓↓

26 Commentaires
  • Dominique
    Publié le 22:03h, 23 août Répondre

    Bonjour Cyrinne, la vidéo est instructive et ouvre des portes vers une plus grande compréhension des mécanismes de résilience à privilégier. J’aime votre authenticité et votre altruisme. Merci de votre générosité à partager vos connaissances! xx

  • JSD
    Publié le 15:21h, 21 août Répondre

    Honte et culpabilité, Statu quo,. J’ai des excuses qui m’empêchent de grandir dans mon cheminement, vouloir rendre plus heureux peut-être mon partenaire. Ces temps-ci, je suis sous un ciel de nuages et je vois pas de pan de ciel bleu… ¢’est fou mais c’est comme cela aujourd’hui. Je me sens presque nulle, sachant tout de même le chemin parcouru. Je suis gênée parce que ce sont des choses que nous avons discuté maintes fois…

  • Danièle
    Publié le 12:56h, 15 août Répondre

    Merci Cyrinne pour la clarté de vos interventions. Il me semble pourtant que les émotions relèvent des manifestations de vie (joie, douleur, colère…) ou de non-vie (tristesse, déprime….) tandis que la honte et sa sœur jumelle, la culpabilité, me semblent relever du domaine des sentiments. C’est à-dire que la honte ferait intervenir une sorte de jugement sur l’acte traumatisant par la victime ce qui relèverait d’une certaine morale sociale et/ou individuelle. Par exemple un enfant abusé par ses proches se dirait « souillé, sale donc ne méritant pas l’amour et quelquefois ne méritant pas de vivre. Est-ce que cela fait sens?

  • Anna
    Publié le 11:55h, 02 août Répondre

    Bonjour Cyrinne,

    Javais commencé à écouter la vidéo sur l’isolement. Mais comme tu dis Qu’il est difficile de sortir de l’isolement si on n’a pas résolu le problème de la honte, j’ai repris son écoute.

    Je n’arrêterais pas de te dire merci pour cette vidéo; Pour moi, les choses se passent en plusieurs étapes et je ne sais pas ce qui m’attend d’avance. . Cette fois-ci, ,j’ai été touchée plus profondément, j’ai pris conscience de ce qui m’avait échappé lors de la première écoute; En prenant des notes assez fournies, ça m’a aidée à ne pas m’échapper car je me suis sentie assez concernée par la honte non exprimée de mon enfance; .
    Même si j’ai pu faire le lien avec des situations, ce qui importe pour moi aujourd’hui, c’est de me reconnecter avec l’émotion en question et de ne plus m’en couper mais de l’intégrer; C’est ce que je tente de faire aujourd’hui.
    Une personne thérapeute ne peut nous accompagner que jusque où elle a pu arriver elle -même, Au-delà ,c’est difficile de recevoir l’empathie dont on aurait besoin. Il faut donc bien s’informer avant de choisir;
    Cette réécoute de la vidéo m’a fait avancer. Quand je t’écoute, je suis vraiment dans la confiance et dans la restauration de ma valeur humaine;

  • Marie Vandenberghe
    Publié le 11:47h, 19 juillet Répondre

    Bonjour Cyrinne, j’ai particulièrement apprécié la mise en évidence du côté lumineux de la honte en tant que gardienne de notre éthique. Merci encore

  • Pascale
    Publié le 09:41h, 19 juillet Répondre

    Bonjour Cyrinne,

    je ne parviens pas à me donner le droit de me libérer de la honte.

    Je suis assez désespérée, d’autant plus que les psys que je côtoie m’enfoncent dans la honte,

    J’espère ardemment qu’un jour viendra où un nouveau psy m’aidera, en attendant je suis emprisonnée dans ma honte, honte accentuée par les psys, ces gens qui ont raison et savent mieux que quiconque entre guillemets.

    Par moments, j’aimerais connaitre la vie privée de ces psys pour me rendre compte à qui j’ai réellement affaire, afin de me déculpabiliser, et puis j’aimerais pouvoir leur répondre sans qu’ils me rabrouent,

    Merci Cyrinne de penser à nous tous,

    Pascale

  • Daniel
    Publié le 15:54h, 17 juillet Répondre

    Mon commentaire est tardif car je voulais revoir une émission que j’ai vue quelques minutes avant cette vidéo, c’est l’émission Sagesses bouddhistes (sur la 2è chaine de télé en France) du 2 juillet, et intitulée « cultiver la résilience » avec le psychiatre Christophe ANDRE (malheureusement je n’en ai vu que la fin car l’heure était exceptionnellement avancée de quelques minutes ; et le replay n’est semble t il plus disponible sauf à passer par des réseaux sociaux que je refuse). De ce que j’ai compris, ce médecin. mettait en avant l’importance de bons ancrages dans l’enfance, des care-givers je suppose, dans les possibilités ultérieures de résilience. Par ailleurs, certains commentaires de la présente vidéo relèvent le rapprochement entre honte et culpabilité, distinction qui m’échappe également ; et je n’ai pas compris les propos brefs de Boris C. qui semble séparer différemment ou non ces notions selon qu’il s’agit de philosophie ou de psy (dans la fin de sa conférence disponible en vidéo faite à l’Espace des Sciences de Rennes voici quelques mois).

  • Dominique
    Publié le 14:03h, 16 juillet Répondre

    Merci beaucoup Cyrinne, votre sensibilité est comme une chaleur bienfaisante, vos mots me touchent, et je sais que ne suis pas le seul. Très instructif….(et quels progrès pour vos vidéos 🙂 !

  • Célyne
    Publié le 09:02h, 16 juillet Répondre

    « Un savoir non partagé humilie ceux qui n’y ont pas accès. » Quelle belle parole… Et je la complèterais de la façon suivante: « Une habileté non partagée est une mesquinerie sociale. » En vous écoutant, j’ai réussi à mettre le mot honte sur le sentiment que j’ai à savoir que j’ai beaucoup d’habiletés, que je suis douée à plusieurs points de vue, mais que je ne voulais pas faire transparaître cela de peur de vouloir « me montrer », d’avoir l’air d’être celle qui se voit au-dessus des autres. Et pourtant, en utilisant mes points forts, je peux « les enseigner », redonner confiance à ceux et celles qui pensent ne jamais être capable de ceci ou de cela. Et, comme vous le dites, tout est dans la façon de dire, de faire…
    Merci

  • Laurie
    Publié le 08:50h, 15 juillet Répondre

    Bonjour Cyrinne, merci pour ses explications ludiques trés simples à comprendre et à entendre, vous avez cette facultée à transmettre vos connaissances (si complexes et scientifiques) d’une manière trés singulière, vous êtes trés attachante. Concernant le sujet de la HONTE, j’ai du mal à différencier : la honte de le dire, la peur de le dire et la culpabilité à ne rien dire. Je m’explique concernant mon histoire mon trauma c’est transformé en traumatisme parce que j’avais peur de dire ce qu’il m’était arrivée par peur des jugements ……et cette peur c’est transformée en culpabilité interne ( si je le dis je vais faire de la peine….) et en même temps j’avais besoin d’être reconnu de retrouver ma ligitimité, j’étais une ado de 12 ans victime d’une agression sexuelle. Finalement je l’ai dit mais malheureusement je n’ai pas été entendu par mes proches et on en a plus reparlé et depuis j’ai développé le traumatisme donc c’est quoi qui m’empêche d’accéder à la résilience LA HONTE? ce besoin d’être reconnue d’être entendu 30 ans plus tard?

    Bien cordialement

  • Drolma
    Publié le 21:37h, 09 juillet Répondre

    Ce que je trouve intéressant c’est que, moi personnellement, je n’aurais pas « vu » la honte mais la peur d’être ridiculisée…. donc je vois la peur… peur d’être rejetée, peur d’être humiliée ou ridiculisée…. question d’angle de vue cristallisée par ma propre perception et interprétation du monde et de mon vécu.
    J’apprécie beaucoup aussi quand vous dites: ne pas savoir comment dire les choses, à qui les dire et quand les dire (surtout « quand » pour moi!!!) … ces personnes qui ont besoin de développer un langage, un discernement de quand et comment le dire…. j’apprécierais beaucoup que vous élaboriez sur ce chemin de la croissance post-traumatique comme vous dites!!!! car je suis très « déficiente » à ce sujet! J’aimerais acquérir cette compétence et j’ignore comment car, quand je souffre, je ne sais pas comment gérer cette souffrance et ne pense qu’à l’exprimer sans voir que ce n’est pas nécessairement la personne, le moment et la manière adéquate de le faire.

  • danielle
    Publié le 15:06h, 09 juillet Répondre

    Que de gratitude je ressens à votre égard; Combien vous me permettez d’avancer sur le chemin choisi, à petits pas certes, mais avancer.. Rien ne pourra plus m’arrêter, même à soixante et onze ans. Les ailes brisées se déploient à nouveau et je reprends l’envol doucement, gentiment. MERCI.

  • Kathy
    Publié le 17:41h, 07 juillet Répondre

    La honte, c’est un mot que je pourrais mettre aujourd’hui sur une émotion que j’ai une eu il y a longtemps et que j’ai eu du mal à comprendre. Ne sachant pas répondre à une question technique dans mon métier, question posée par mon responsable très respecté et bienveillant, je me suis sentie fondre, vidée de l’interieur. C’est une sensation assez étrange qui m’a marquée. Je mettrais bien le mot de honte sur cette sensation, honte de montrer qui j’étais vraiment, honte d’être moi, imparfaite. Encore aujourd’hui après 30 ans j’ai encore du mal à accepter celle que je suis même si ce n’est pas visible de l’extérieur. La vie, certaines épreuves, et expériences m’ont permis d’avancer mais je n’ai pas fini ma croissance et j’ai encore du chemin à faire vers la résilience. Merci pour les vidéos.

  • Odile
    Publié le 15:08h, 03 juillet Répondre

    Merci Cyrinne pour cette vidéo. Tu es vraiment à l’aise maintenant et c’est un plaisir de t’écouter !
    Je voulais juste dire qu’il y a des choses dans notre passé qui sont peut être honteuses pour une part, sur le plan de la morale sociale courante, mais qui sont aussi comme un trésor pour notre être profond, quelque chose qui nous a permis d’avancer
    . Curieux ce mélange de culpabilité et de gratitude n’est ce pas ? Faut il laisser cela enfoui ou faut il parler au risque que
    le regard de l’autre salisse notre mémoire ?
    Odile

  • Ed
    Publié le 16:40h, 02 juillet Répondre

    Épatée de toute l’analyse que vous faites sur nous, être fragile.

    Après midi entre copine sur une terasse, entrain de parler de l’éducation de leurs enfants, ensuite de leurs parents, j’ai évité la conversation tout le long par honte de devoir répondre à certaines questions.

    Chez moi le mélange de peur de honte et egos font que je suis sur la maîtrise de mes émotions pour limiter la colère, ruminantion et vient la tristesse de quelques jours. Est ce la résilience ?

    Sauf qu’à ma famille, je ne pardonne rien, sentiments de domination.

    Arriver à une résilience rapide, ne dépendrait pas de l’auteur du trauma, et comment l’entourage percevrait les dégâts?

    Merciiii Cyrinne de nous en mener vers ces raisonnement.

  • Nathalie
    Publié le 11:49h, 02 juillet Répondre

    Bonjour Cyrinne,

    Merci pour votre contribution précieuse. Je voudrais savoir quelle différence vous faites entre la honte et la culpabilité ?
    Merci de votre répone

  • Sylvie Hugues
    Publié le 11:26h, 02 juillet Répondre

    Merci cyrinne pour ces dernières vidéos. Cette dernière ou je te sent beaucoup plus a l’aise,est plus vivante, plus chaleureuse. .C’est comme si tu avais franchi d’un coup la barrière de la camera et que tu étais parmi nous.
    Merci a toi d’avoir fait tout ce cheminement difficile pour nous transmettre ce magnifique enseignement.

  • Phoenix jo
    Publié le 10:05h, 02 juillet Répondre

    Bonjour Cyrinne encore une fois qu’elle bon sujet!
    Je ne me rendais pas encore vraiment à l’évidence que j’avais ce problème de honte en moi.
    Au début de cette année j’ai fait partie d’un groupe de soutien pendant 13 semaines et nous avons ensemble fait le tour des blessures de l’âme que nous avons intégrer malencontreusement parfois a notre insue pendant notre enfance du a différente expérience de vie difficile.
    J’ai écouté votre vidéo et je me suis vraiment reconnue dans l’isolement, le non sens, la peur de dire ce que j’avais vécu de peur d’être jugée, cataloguée,
    J’ai 60 ans et j’ai souffert toute ma vie, de l’enfance médiocre exempte d’amour incondionnel et de l’abus subit du fait que je sentais le besoin d’être aimé et reconnue mais qui m’amenait malheureusement vers des personnes qui savait qu’il pouvait abuser de moi et me prendre comme un objet et me jetter après puisque je n’avais pas appris ce qu’était le respect de soi et l’amour de soi, je ne savais pas m’aimer et ce que c’était aimer.
    J’ai été capable de me dévoiler pendant ces rencontres et cela a ouvert un bien être et une paix d’avoir été entendue.
    Je crois m’être aussi ouvert à passer enfin à autre chose puisque j’ai choisie de le faire consciemment, je me suis autoriser a me dire et je ne dit pas que ça été facile de le faire, mais maintenant je ressent une liberté de m’exprimer sans censure et que leur regard sur moi, semble maintenant avoir beaucoup moins d’importance à mes yeux que j’en donnais avant cette ouverture à moi même , leur non verbal,leur commentaire, c’est comme une grande libération d’avoir pu me dire et surtout une libération de cesser de vouloir revenir sans cesse sur mon vécu j’en ressent moins le besoin maintenant.
    Merci pour vos capsules qui m’aident tellement, merci pour votre dévouement, merci pour les livres comme outils de continuation et de compréhension, merci pour votre capacité à si bien expliqué ce que je suis en mesure de comprendre par vos exemples et votre facon de nous les partager.
    Je continue de vous regarder en prenant ce qui est important pour moi la ou j’en suis rendu dans ma vie.
    Johanne

  • Nathisa
    Publié le 07:45h, 02 juillet Répondre

    Bonjour Cyrinne,
    Merci infiniment pour cette piste de résilience. Effectivement, je ne me rendais pas compte de cette honte qui est présente à mon insu. Je viens de commander le livre de Boris Syrulink sur la honte. Je prends conscience de l’enfermement dont tu parles vers la fin, du manque de sécurité affective de la part de son partenaire de vie et de cette version limitée de nous-mêmes en nous maintenant dans un mutisme de plus en plus pesant. Car le fait d’avoir avoué qu’effectivement j’ai un blocage n’a fait que renforcer ma différence vis-à-vis de l’autre et sa résignation à me coller l’étiquette « fragile » sans même se préoccuper de comment adapter la relation dans cette situation afin que je retrouve confiance en moi. Il est vrai que je suis dans le rejet et le silence : c’est devenu le sujet tabou impliquant l’isolement et l’enfermement dont tu parles dans cette vidéo.
    Je me rends compte aussi que j’ai beaucoup de colère, de déception et d’impuissance face au stress post-traumatique rémanent.
    Merci beaucoup pour la qualité de tes partages et de ton travail de recherche en neurosciences pour le bien-être de l’humanité !
    J’apprécie aussi tes exemples concrets qui permettent de bien illustrer tes propos et de mieux comprendre les notions dont tu parles.
    Cyrinne, je t’exprime toute ma reconnaissance et ma gratitude pour tes vidéos inédites sur le traumatisme.
    Bien à toi,
    Nathisa

  • christiane
    Publié le 06:54h, 02 juillet Répondre

    Bonjour et grand merci pour votre générosité dans la simplicité du cœur.
    Je suis en accord total avec vous en ce qui concerne ce que l’on peut appeler la narcissisation du statut de victime. Comme je vous le disais dans un précédent commentaire, j’ai été amenée à travailler auprès d’enfants et d’adolescents victimes de violences et d’abus en tous genres. Et j’ai constaté comment, avec la meilleure bonne volonté au départ, les organisations de défense des victimes d’inceste, notamment, et de réseaux de pédophilie, provoquaient d’immenses dégâts psychiques en enfermant les enfants et ados dans leur statut de victimes, empêchant par là-même leur reconstruction dynamique positive.
    Cette narcissisation de la souffrance est, à mon sens, une tendance très répandu, à laquelle je n’ai d’ailleurs pas toujours échappé, tant cette souffrance semble, illusoirement bien évidemment, contribuer à nous attirer l’attention, la considération des autres. Il faut peut être y voir aussi un reliquat plus ou moins conscient des croyances instillées par un système religieux qui a très longtemps glorifié, magnifié, la souffrance. Et disant cela, j’ai bien conscience que chacun d’entre nous fait du mieux qu’il peut au moment où il le fait ! Encore merci pour vos interventions faites avec tant de cœur. Christiane

  • Anna
    Publié le 03:05h, 02 juillet Répondre

    Dans le passé, j’avais pour habitude de me couper de mes émotions. Je ne suis plus tout à fait à continuer cela. L’écoute de la vidéo a provoqué la remontée émotionnelle d’une situation que je croyais dépassée. Grâce au  » processus de la présence » j’ai pu me laisser sentir cette émotion et la vivre tout en laissant la situation de côté.
    Ta vidéo m’a été très utile. Merci profondément Cyrinne.

  • mj
    Publié le 22:27h, 01 juillet Répondre

    un grand merci pour cette vidéo !! cela ma beaucoup éclairer et ce fut tres bien expliquer!je me suis beaucoup liberer de la honte,mais avec cette vidéo je me rend compte qu il me reste un peu de honte toxique a liberer et je vais y arriver!Tes video maide beaucoup!! merci de nous partager ton savoir!!!

  • Sylvie
    Publié le 18:36h, 01 juillet Répondre

    J’étais impatiente de t’écourter. Merci d’être là pour moi, pour nous. Chacune de tes vidéos, que tu fais magnifiquement par ta simplicité, elle m’apporte un plus. Ici, c’est les deux facettes de la honte. Elle est une force pour agir dans la réalisation de mes objectifs et aussi, d’être aligner avec mes valeurs. Il y a, celle qui est là, non révélée et qui bloque mon avancée sur le chemin de la résilience. Reçois toute ma gratitude pour ta générosité à transmettre ton enseignement.

  • Anna
    Publié le 16:19h, 01 juillet Répondre

    Merci Cyrinne, J’aime vous retrouver à chaque fois. Il m’est parfois difficile d’écrire un commentaire en rapport avec le sujet de la vidéo, directement après l’avoir suivie, surtout lorsque je suis dans l’émotion. C’est le cas aujourd’hui.
    Mais je peux cependant vous dire que vos messages me font tellement de bien parce que vous les transmettez avec beaucoup de bienveillance, sans jugement, avec délicatesse et respect pour nos vécus.
    L’information m’est très utile aussi. Encore vif merci.

  • MARTINE
    Publié le 14:50h, 01 juillet Répondre

    Martine,j
    Très belle vidéo EXPLICITE, j’ai toujours la même résilience je suis pas vers la croissance, mais je pense que je dois vraiment sortir de la résilience.
    j’aimerais être épanouie, mais la résilience est là, je pense que la peur post-traumatique à dû mal à me lâcher, la honte, je suis consciente que le mal être nous apporte une certaine honte de soi envers les autres, et pourtant j’écris, je m’exprime, mais ça me cramponne cette peur irraisonnée, je suis un peu dans l’isolement, si l’on me juge, LE JUGEMENT, là aussi c’est pas évident, que vont dire les personnes on l’a voit plus, car en ce moment je m’isole, suite toujours à mon problème post-traumatique, je dois faire des efforts, je suis aidée, aimée, mais cette peur irrationnelle m’ennuie, je trouve pas la solution, il y a t’il une SOLUTION ? comme vous le dite si bien, il y a la honte positive, ou négative, j’ai trouvé mignon au niveau du magasin que vous laissiez passé la personne en disant à la vendeuse, oui elle était avant moi, je suis comme vous, on se doit d’éviter une honte ou une culpabilité en sortant, et j’ai aimé que vous arriviez pas à poster vos premières vidéos, j’ai dû en écouter quelques unes, vous êtes FORMIDABLE, c’est pas évident d’être devant un objectif et parler dans rien quelque part. Mais vous avez une belle réussite en nous apportant toutes vos connaissances, qui pour moi me fait avancer, la honte est aussi un fléau qui fait mal, pour ma part, je dois vraiment passer RAPIDEMENT EN CROISSANCE.
    Je me sent souvent triste, et ça c’est pas vraiment être en osmose, du travail, de la compréhension, et on sera dans la croissance pour ma part, mais comme c’est difficile de vivre en accord avec SOI-MËME
    MERCI CYRINNE;
    Vous êtes une personne qui veut que la vie soit plus facile, s’aimer les uns les autres, et vous avez raison, on se doit RESPECT, ET QUE CETTE VITE SOIT SECURISANTE, comme vous avez raison.
    BONNE SOIREE MERCI

  • Louve
    Publié le 13:08h, 01 juillet Répondre

    Bravo Cyrinne, fort instructif. Je suis thérapeute et coure chercher vos livres de référence.
    Votre enseignement est précieux même si j’ai moi-même trente-deux de pratique clinique . Vous êtes claire, concise et bien documentée. Un gros merci !

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